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- Addictive TV, Set&Match, Némir - samedi au rockstore
sam 26 fév. 2011 - 12h, 18h
samedi 26 février 2011, par (Date de rédaction antérieure : 25 février 2011).
Pour aborder cette dernière soirée du Festival, Trois membres de Set&Match sont dans nos studios, alors que c’est par téléphone que nous serons avec Mark et Graham, d’Addictive TV.
DivFM : Nous sommes donc au téléphone avec Mark et Graham bonjour et bienvenue sur Divergence FM. Pour ce festival montpellier à 100% vous jouez ce samedi sur la scène du Rockstore. Vous avez été présentés comme les VJs et DJs du moment, et c’est vrai que vous avez collaboré avec beaucoup de super production hollywoodiennes, mais je pense que vous n’avez pas débuté dans le DJing et le VJing avec de si célèbres partenaires....
Graham : Non. Je ne dirais pas que nous avons collaboré avec eux car on a pas vraiment collaboré, on a été ajouté genre à la dernière minutes pour faire ce qu’on fait et créer des trailers alternatifs. Donc c’est pas comme si on s’était assis avec, tu sais, M. Spielberg et ces gens là, à discuter des idées... ce n’est pas vraiment ce qui s’est passé.
DivFM : Quand avez vous commencé à faire les DJ et VJ, et par quoi avez vous commencé ?
G : Et bien, je dois dire qu’on est pas vraiemnt des DJ et des VJ, c’est pas vraiment ce qu’on fait.
DivFM : OK
G : En ce sens qu’on est plus un acte électronique, c’est tout notre propre musique. Et on est pas vraiment dj ou vj, c’est plus une création audiovisuelle. Nous créons notre propore musique à partir des sons que l’on peut voir sur l’écran, si on peut dire. Donc, tu vois, on plonge en profondeur dans un film, on prend plein d’effets sonores, quelqu’un qui claque un porte de voiture, superman qui utilise ses yeux lasers... Et on prend des film un par un et on les remixe comme de la dance music, et donc ce que l’on voit sur l’écran c’est le son qu’on entend dans la musique, si on peut dire ça.
DivFM : Et est-ce que ce concept était comme ça dès le début, et qu’est-ce qui vous y a amenés ?
G : Non, en fait... (rires) C’est là que ton premier point est correct, c’est qu’on était DJ ou VJ plus séparément, Marc était dans le monde du dj et moi j’étais plutôt dans le monde du vj, et...
Mark : C’etait y’a combien d’années, ça ? C’était il y quelques années, c’était il a 7 ou 8 ans, et Graham etait plutôt VJ et moi DJ. Mais maintenant on travaille ensemble sur ce nouveau genre de media de composition, sur ce type de format qu’on fait pour nos spectacles.
G : Oui, c’est une approche beaucoup plus holistique de l’audio et de la vidéo, ce n’est ni du djing ni du vjing, vraiment. Et on ne peut pas séparer les deux moitiés, si on peut dire, dans ce qu’on fait. C’est pas que l’un est DJ et l’autre VJ, on fait tous les deux les deux. Là, alors que tu nous apelles, on est assis là dans le studio en train de travailler sur un titre qu’on espère avoir fini à temps pour montpellier, dans lequel on a pris tous les superhéros anciens et récents, Batman dans Batman Begins, ou The Dark Knight, jusqu’à Superman, Hulk, Spiderman, Les 4 Fantastiques, les X-men... Et on a pris tous ces films, et on a pris toutes les scènes ou ils utilisent leur pouvoirs et ce genre de trucs, avec tous les sons et les images on en fait un morceaux qui se danse.
DivFM : OK, ça me fait penser à d’autres artistes, par exemple aux Pitchblack, de Nouvelle Zélande, qui sont aussi un duo qui joue live avec la musique et la video... Vous sentez-vous proches d’autres artistes qui travaillent un peu de la même façon...
G : Hmm, pas vraiment, car je pense que... Il y a beaucoup de gens qui travaillent dans l’audio et la vidéo, beaucoup beaucoup - et je connais Mike et Paddy de Pitchblack avec qui on a déjà travaillé - mais il n’y pas trop de gens qui fassent ce qu’on fait : construire une musique complétement originale from scratch en utilisant des samples vidéos. Il y a plein de gens qui remixent et utilisent en DJing des musiques de vidéos en coupant des bouts de clips par dessus, mais ce n’est vraiment pas ce qu’on fait. Je pense que les gens doivent voir ce qu’on fait pour vraiment comprendre, c’est pas facile de le décrire.
DivFM : Oui je pense qu’ils le feront, et que le Rockstore sera plein ce soir.
G : Il y a un... Il y a des gars en Italie qui s’apellent Francenter (transcription phonétique du nom, ndlr) c’est très bon, et ce sont des gens comme ça qui travaillent un peu de la même façon, de construire de la musique avec des extraits de film aussi. Mais il y a tellement de gens qui vont créer de la musique ou en prendre des morceaux existants, et qui vont mettre des clips par dessus, et je pense que beaucoup de gens travaillent de cette façon, qui n’est pas notre façon de travailler. Nous travaillons du tout début par sampler les films, puis construire la structure de la musique a partir de ces samples. De la même façon que n’improte quel DJ - Fatboy Slim, ou Lemon Jelly ou n’importe - qui construisent leur musique avec de samples ; on fait la même chose, mais on garde les images avec, en quelque sorte. Et aussi, dans beaucoup de nos travaux, il a pas mal de narration, en dépit du fait que ce soit une musique pour danser, on y voit des scènes, puisque qu’on utilise chaque film comme une piste individuelle... Je sais pas si ça a du sens.
DivFM : Ca en a, ça en a. Combien de temps vous fauit-il pour préparer un spectacle, avec l’échantillonage des films et tout ça ?...
M : Pour préparer les pistes, ça va des samples jusqu’à la construction du morceau, ca peut prendre des jours, des semaines, ça prend du temps de longues longues heures. Parce qu’il ne s’agit pas juste de prendre le son, puis les images, on utlise les deux en même temps, c’est une opération beaucoup plus intense. On ne sort pas beaucoup, on reste enfermés longtemps. C’est pour ça qu’on est pas super familier avec ce qui se fait ailleurs car on est pas dehors assez longtemps pour voir ce que font les autres, on est si intensément dans notre travail.
DivFM : Vous travaillez chez vous ou avez-vous un studio ?...
M : On a deux ou trois endroits entre nous où l’on travaille, ça dépend de l’humeur. En ce moment on travaille chez moi à Wartford. Donc on est a Wartford en ce moment, qui est un genre de centre embryonnaire de l’univers à Londres. Et c’est bon, c’est calme, les voisins ne se plaignent pas, et oui, on fait de bons bruits en ce moment comme l’a dit Graham.
DivFM : Ok, rien de spécial a dire pour ce spectacle de samedi soir à Montpellier pour nos auditeurs qui auraient encore besoin d’un encouragement pour venir vous voir, un conseil ?
G : Oui, c’est la première fois que nous venons jouer à Montpellier, donc on est assez impatients, alors venez voir quelque chose que vous n’avez jamais encore vu. En fait on est déjà venu jouer a Perpignan quelques fois au Mediator, qui s’apelle maintenant l’Archipel, et on est jamais venus a montpellier, il nous tarde.
Traduction et doublage, Gilles Gouget
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Animateur(s) :
Gilles Gouget, Simon Morin
Réalisation Technique :
Gilles Gouget, Simon Morin










